La relation parfaite entre mari et femme selon le plan de Dieu – Partie 1

Le moment est venu de parler de quelque chose qui me tient vraiment à cœur ce soir. C’est le Seigneur qui a mis ce sujet sur mon cœur parce que cela correspond à un grand besoin et un grand problème dans le corps de Christ, mais j’aurais aimé avoir toute la nuit pour en parler. Je vais parler du couple chrétien, du couple dans le plan de Dieu, de ce que le couple représente et quel est le modèle que le Seigneur donne dans sa Parole pour le couple chrétien. Parce qu’à mesure que je refaisais cette étude, j’avais le cœur rempli de reconnaissance devant Dieu pour voir à quel point le Seigneur a des plans merveilleux. Il veut nous faire entrer dans ses plans pour nous remplir de sa gloire.

Et je vois vraiment dans l’Eglise de Jésus un problème à ce niveau. Il y a un problème au niveau des couples chrétiens et il y a un problème au niveau des couples du monde. Mais là, les pauvres, n’ayant pas l’Esprit du Seigneur et la nouvelle naissance, ils ne peuvent pas entrer dans le plan merveilleux du Seigneur. Mais je veux parler ce soir à l’Eglise de Jésus-Christ. Alors bien-aimés, que vous soyez mariés ou célibataires, vous devez connaître de manière claire et précise le plan du Seigneur, le plan que le Seigneur a dans son cœur pour le couple. Dès le départ de la création de l’homme et de la femme, le Seigneur avait un plan pour le couple et il désire que ce plan se réalise dans la vie de tous les couples chrétiens. Il y va de la gloire de Dieu, il y va de la gloire de l’Eglise et il y va du salut du monde. Je pèse mes mots : il y va du salut du monde. Si la première cellule de base que le Seigneur a créée, c’est-à-dire le couple, n’est pas dans la perfection de l’amour du Seigneur, dans l’Eglise de Jésus, je vous dis que le plan de salut pour le monde perdu ne se réalisera pas. Parce que le monde perdu regarde l’Eglise, et le monde perdu regarde les couples chrétiens dans l’Eglise. Il voit les désastres qui se passent dans le monde, dans les couples qui ne sont pas chrétiens, le taux de séparation, le taux de divorce, de drames. Dans le monde, les gens ont besoin de l’amour du Seigneur. Il y a tant d’enfants qui ont vécu des drames dans le couple de leurs parents, tant de problèmes au niveau de ce monde perdu, tant de détresses qui durent la vie durant, que le monde a les yeux fixés sur les couples chrétiens pour voir s’il y a enfin une solution. Et nous devons avoir la conscience de nos responsabilités de Chrétiens devant le Seigneur, devant le monde et devant l’Eglise et nous atteler ensemble à la tâche de manifester la gloire de Dieu dans nos couples, comme Dieu le veut, pour que nous puissions vraiment répondre aux besoins du cœur du Seigneur. Alléluia !

Nous allons voir ce que le Seigneur avait dans son cœur quand il a créé l’homme et la femme. Dieu n’a pas voulu créer un être unique, un sexe unique sur la terre. Il a voulu créer d’abord un homme. Et puis il a vu qu’il n’était pas bon que l’homme soit seul. Le pauvre, il était tout seul, dans cette belle création et le Seigneur a voulu lui donner une aide semblable à lui-même. Il a donc créé la femme pour que l’homme et la femme s’aiment, fassent une seule chair, croissent et se multiplient pour remplir la terre d’enfants à leur image, faits à l’image du premier couple initial qui a été créé à la perfection, pour que la terre soit remplie de la gloire de Dieu par tous ceux qui allaient être procréés par l’homme et la femme. Est-ce qu’on peut imaginer ce qu’aurait été la terre si le péché n’était pas rentré dans la vie du premier couple et si la terre avait été peuplée d’êtres parfaits comme Adam et Eve au début, s’il n’y aurait eu ni péché, ni maladie, ni mort, ni désastres, ni rien ? Cela aurait été le paradis sur terre ! C’est vraiment ce que le Seigneur voulait dans son cœur.

On va commencer par le livre de la Genèse. Vous savez que le Seigneur est puissant pour restaurer ce qui a été détruit. Alléluia ! Et pour nous faire enfin entrer dans ses plans parfaits. Dans Genèse 2, au verset 18 : « L’Eternel Dieu dit : Il n’est pas bon que l’homme soit seul, je lui ferai une aide semblable à lui ». Et un peu plus loin, au verset 21 : « L’Eternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l’homme qui s’endormit. Il prit une de ses côtes et referma la chair à sa place. L’Eternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme et il l’amena vers l’homme ». Je suis sûr que Dieu devait être fier de ce qu’il venait de faire, heureux de ce qu’il venait de faire. Amen ! Alléluia ! Créer un homme et une femme parfaits et amener cette femme devant l’homme qu’il a créé ! « Et l’homme dit : Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair ». Tu vois, homme, mari chrétien, comment le Seigneur te demande de considérer ta femme ? Os de tes os, chair de ta chair. On l’appellera femme parce qu’elle a été prise de l’homme. C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère (cela ne veut pas dire qu’il les quittera en mauvais termes et qu’il se disputera avec eux. Non, il les quittera simplement. Il y a un temps où l’homme doit quitter son père et sa mère, (où les parents doivent lâcher leurs enfants) et s’attacher à sa femme ». S’attacher à sa femme ! Il n’est pas dit d’abord que c’est la femme qui doit s’attacher à l’homme, c’est l’homme qui doit quitter son père et sa mère, et qui doit s’attacher à sa femme. C’est lui qui a la responsabilité première de s’attacher à sa femme. C’était ce que Dieu voulait au départ, « et ils deviendront une seule chair ».

Il y a un rapport de cause à effet dans ces deux choses. Devenir une seule chair dans le plan de Dieu, ce n’est pas simplement avoir des relations sexuelles, c’est devenir unis, absolument unis comme Christ est uni à l’Eglise. Devenir une seule chair, cela veut dire que parce que l’homme s’est attaché par amour à sa femme, ils vont pouvoir vraiment être unis et former un seul corps, un seul esprit. Il y a là un grand mystère parce que Dieu veut cette même relation entre son Fils, Jésus-Christ et l’Epouse qu’il a préparée pour lui, qui doit être sainte, sans tache ni ride, ni rien de semblable. Mais vous voyez que la responsabilité, Dieu la met en premier sur le mari, c’est l’homme qui doit s’attacher à sa femme. Alléluia ! Dans Genèse 3, on voit hélas le péché entrer dans le cœur de la femme et dans le cœur de l’homme. Vous savez que le péché, c’est la désobéissance à la Parole du Seigneur, c’est la rébellion. Et avec le péché, sont entrés l’égoïsme, l’orgueil, la rébellion. L’homme et la femme ont été coupés du Seigneur et de son plan, ils sont entrés dans le plan de Satan, qui était de détruire tout ce que Dieu avait créé. Et dans Genèse 3, il est dit, après que le péché a été consommé, que c’était un péché provoqué par le fait qu’Eve a été séduite par les paroles doucereuses du serpent. Mais aussi par la désobéissance d’Adam, qui n’a pas été séduit, mais qui lui a voulu accompagner sa femme dans le péché. La femme a été séduite, elle a proposé le fruit à son mari qui l’a mangé en connaissance de cause. Il ne voulait pas perdre sa femme, mais il a préféré sa femme au Seigneur. A cause de cela, tous les deux sont tombés dans le péché et dans la mort.

Dans Genèse 3 et au verset 15, le Seigneur annonce déjà son plan de salut, qui devait aussi passer par la femme et la postérité de la femme. « Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité ». Nous savons quelle est la postérité de la femme. C’est le Seigneur Jésus-Christ qui est né d’une femme, d’une vierge, et qui est né par la puissance du Saint-Esprit dans le corps d’une femme. Il a été formé dans le corps de Marie d’une manière surnaturelle par le Saint-Esprit, pour que la postérité de la femme écrase la tête du serpent. Mais là encore, il a fallu une femme pour que le plan du Seigneur se réalise. C’est la femme qui a commencé à pécher, et c’est par la femme que le salut est venu, par la venue du Seigneur Jésus-Christ.

« Il dit à la femme : J’augmenterai la souffrance de tes grossesses, tu enfanteras avec douleur. Tes désirs se porteront vers ton mari, mais il dominera sur toi ». Vous voyez que dès le départ, le Seigneur montre, on va le voir en détail, que dans le couple homme-femme, le Seigneur a prévu qu’il y ait un certain type de relation qui soit entièrement fondé sur l’amour et qui soit une relation qui ressemble à celle de Christ et de son Eglise. Lorsque le péché est venu, cette relation d’amour a été brisée, c’est l’orgueil, la violence l’égoïsme et le meurtre qui sont entrés. A partir de là, tout le plan du Seigneur a été complètement déformé. On verra aujourd’hui, je le verrai à la fin du message avec vous, comment le Seigneur définit dans la nouvelle naissance et dans le corps de Christ les relations qui doivent exister entre mari et femme, qui sont celles qu’il avait au début dans son cœur. En restaurant ce plan que Dieu avait dès le départ, nous allons pouvoir vraiment glorifier Dieu dans l’Eglise et dans ce monde.

Mais dans le monde qui nous entoure, la relation que Dieu avait dans le cœur est complètement pervertie par le péché. C’est complètement à l’envers de ce que Dieu avait prévu. Dans Genèse 2 et au verset 24, je rappelle la fin du verset 24 : « L’homme s’attachera à sa femme et ils deviendront une seule chair ». Une seule chair, cela veut dire un seul corps. Il y a là un mystère, parce que le Seigneur Jésus a dit lui-même : « Ils ne seront plus deux, mais un seul corps ». Cela peut nous paraître bizarre, que deux êtres qui sont séparés physiquement puissent devenir un seul corps, mais Dieu le dit : à partir du moment où l’homme s’attache à sa femme et s’engage avec elle dans une relation d’amour, de mariage, d’engagement réciproque, il se produit une union qui pour Dieu est égale à l’unité du corps dans la chair. Ils sont aussi indissociables que les membres de ton propre corps sont indissociables. Il faut le voir comme cela.

Quand un homme s’engage dans la relation du mariage avec une femme devant le Seigneur, ou même en dehors du Seigneur s’il ne le sait pas, mais en tout cas, en tant que couples chrétiens, nous devons comprendre que cette relation est aussi indissoluble que celle des membres de ton propre corps avec le reste de ton corps. Pour Dieu, c’est cela, Jésus le dit : « Ils ne sont plus deux, mais un seul corps ». Il ne dit pas : un seul esprit. Cela va jusqu’à la relation du corps. Et cela est matérialisé dans la relation sexuelle. Il se passe, lorsqu’il y a relation sexuelle, une union du corps qui fait que le mari et la femme forment une seule chair pour Dieu. Et une relation indissoluble est conclue à ce moment-là. C’est pour la vie ; dans l’Esprit du Seigneur, c’est pour la vie. Est-ce que dans l’esprit des couples chrétiens aujourd’hui, cette vérité est profondément ancrée ? C’est pour la vie ! C’est pour la vie ! Quand on voit le taux de séparations et de divorces dans l’Eglise de Jésus-Christ, on peut se poser la question, vous voyez, parce que les problèmes n’ont pas été résolus par l’Esprit du Seigneur, dans l’amour du Seigneur, comme le Seigneur le veut, dans un esprit de don de soi, de sacrifice etc. Quand on n’a pas compris quel est le plan du Seigneur, on s’engage dans des relations qui n’ont plus rien à voir avec ce plan et cela finit par des séparations, des divorces. On n’a plus rien à se dire et après un temps, on se sépare, tout en restant des Chrétiens !

Je vais d’abord voir avec vous quel est le plan idéal du Seigneur pour le couple. C’est vraiment le modèle biblique. Vous savez que la Parole est un miroir. Donc quand on voit le plan du Seigneur pour le mari et pour la femme dans le couple chrétien, on a devant soi un miroir et l’on peut se regarder dans ce miroir et comparer notre relation personnelle de couple ou de futur couple, si l’on parle à des jeunes qui ne sont pas encore mariés. Il faut que dans les cœurs, il y ait une claire compréhension de ce que Dieu veut comme plan parfait. Quand on l’a compris, on va faire tous nos efforts pour rentrer dans ce plan et l’appliquer dans nos vies. Mais il faut d’abord le recevoir par une claire révélation du Seigneur.

Alors qu’est-ce que Dieu veut dans ce couple que Dieu a créé pour être uni pour toujours, enfin, pour toujours sur la terre, parce que dans le ciel, ce ne sera plus le même type de relation. Le Seigneur a commencé par l’homme, il a créé d’abord l’homme, donc c’est sur lui que repose la plus lourde responsabilité.

En général quand cela ne va pas dans un couple chrétien, les responsabilités sont toujours partagées, ce n’est jamais du cent pour cent d’un côté et du zéro pour cent de l’autre. Mais je n’hésite pas à dire que la plus lourde responsabilité, c’est celle que Dieu fait peser en priorité sur les épaules du mari. C’est celle-là la plus lourde. C’est lui qui est responsable en premier lieu de la bonne marche de son foyer et de son couple. C’est lui que Dieu rendra responsable en premier de la bonne marche de son couple. Cela ne veut pas dire que la femme n’a aucune responsabilité, elle en a beaucoup. Mais la première responsabilité revient au mari. Pourquoi ? Parce qu’il a été créé le premier. Pour le Seigneur, il est le chef ; chef au sens de « tête ». Rappelez-vous que chef, cela veut dire tête. Un couvre-chef, c’est un couvre tête. Donc quand Dieu a créé l’homme le premier pour en faire le mari de cette femme qu’il a créé en second, il l’a créé pour être le chef, mais un chef semblable au chef que Dieu lui-même est. Dieu est le chef suprême. Jésus-Christ est le chef de l’Eglise. Jésus est le chef suprême de son Eglise. Donc, le modèle du mari, c’est Dieu lui-même, c’est le Seigneur Jésus lui-même. Quand on parle donc de « chef », on ne doit pas avoir à l’esprit l’image déformée du chef que le monde a créé indépendamment du Seigneur, c’est-à-dire soit un chef tyrannique, soit un chef qui a tous les défauts des hommes, et aucune des qualités du Seigneur. Mais on doit penser, quand on parle de chef, au modèle qu’est le Seigneur Jésus-Christ. Nous savons quel a été l’amour de Jésus pour son Eglise, quel a été le sacrifice qu’il a accompli pour elle, mais quelle est aussi la fermeté du Seigneur Jésus dans son attitude vis-à-vis de l’Eglise. C’est lui qui la dirige, c’est lui qui la bâtit, c’est lui qui la construit, c’est lui qui lui donne les impulsions, c’est lui qui lui donne la vie. Tel doit être le mari envers son épouse.

Commençons donc par le mari. Je vais Ephésiens 5, au verset 25 : « Maris, aimez vos femmes ». Vous voyez comment le Seigneur commence à parler aux maris ! Donc, ce qu’il y avait au début, quand le Seigneur disait : « Le mari s’attachera à sa femme », c’est exactement cela que le Seigneur avait dans le cœur : Mari, aime ta femme de l’amour du Seigneur Jésus, de l’amour Agapé, pas de l’amour humain qui est égoïste, qui est revendicatif, qui est personnel, qui est vengeur ; non, de l’amour du Seigneur Jésus. « Comme Christ a aimé l’Eglise et s’est livré lui-même pour elle afin de la sanctifier, après l’avoir purifiée par l’eau et la Parole, afin de faire paraître devant lui cette Eglise glorieuse, sans tache ni ride ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible. C’est ainsi que les maris doivent aimer leur femme, comme leurs propres corps ».

Paul parle encore de cette relation corporelle. Cela veut dire ceci : comme ta femme est aussi étroitement unie à toi que ton propre corps et que tu prends bien soin de ton corps, en tant qu’homme, le Seigneur te demande de prendre le même soin de ta femme. Parce qu’elle est membre de ton corps et parce qu’elle a avec toi une relation semblable à celle de l’Eglise envers le Seigneur. Je relis, à partir du verset 25, en remplaçant « Christ » par « mari » et « Eglise » par « épouse ». Cela donne ceci : « Le mari s’est livré lui-même pour sa femme, pour la sanctifier après l’avoir purifiée par l’eau de la Parole pour la faire paraître devant lui comme une épouse glorieuse, sans tache ni ride ni rien de semblable, mais sainte et irréprochable. C’est ainsi que les maris doivent aimer leur femme ». Vous voyez la responsabilité du mari ?

Alors, maris, je parle aux maris, comment pouvons-nous espérer faire une telle chose, si nous-mêmes nous ne sommes pas en union étroite avec le Seigneur, si nous-mêmes nous ne sommes pas saints, irréprochables, sans ride ni tache ? Est-ce que quelqu’un qui a des rides et des taches peut amener une autre personne à la perfection, alors qu’il a lui-même des rides et des taches ? C’est impossible ! Vous voyez donc la responsabilité que le Seigneur met sur les épaules du mari ? En fait, ce que le Seigneur veut dire aux maris, c’est ceci : « Mari, commence par avoir toi, avec le Seigneur, une relation d’intimité, une relation personnelle qui fait de toi un mari saint, pur, irréprochable, sans ride ni tache. Etant dans cette situation-là, semblable à Christ, tu vas travailler pour ton épouse, pour l’aider à devenir sans ride ni tache, ni rien de semblable, mais sainte et irréprochable ». C’est ce que le Seigneur demande aux maris. Quand je sens le Seigneur me parler comme cela, moi qui suis un mari, je me prosterne devant le Seigneur et je dis : « Seigneur, je me repens. Je me repens parce que bien souvent, je n’ai été absolument pas comme cela vis-à-vis de mon épouse, et je n’ai pas compris le plan que tu avais dans ton cœur. Si tu voulais que moi, j’aie avec mon épouse cette relation de soutien constant pour l’amener à la perfection, c’est que tu voulais que j’aie avec toi cette même relation de perfection, dans ma relation avec toi : être rempli de ton Esprit Saint, de ton amour, de l’Esprit de Christ qui s’est donné pour son Epouse, son Eglise, et qui a été jusqu’à la mort de la croix.

Vous savez ce que c’est, la mort de la croix pour nous ? C’est la crucifixion de la chair, c’est le renoncement à nos intérêts personnels, c’est le renoncement à tous notre égoïsme d’hommes personnels, c’est le renoncement à tout ce qui fait la vie de la chair, pour dire : « Seigneur, je veux être rempli de l’esprit de sacrifice de Jésus-Christ et tout donner pour que ma femme grandisse et devienne parfaite devant toi ».

En tant que mari, je ne dois avoir en tête que cet objectif-là : « Seigneur, si tu as permis que j’aie avec mon épouse cette relation conjugale, c’est parce que dans ton cœur, tu veux te servir de moi pour l’amener à la sanctification parfaite, à la perfection ». Bien sûr, si une femme chrétienne a un mari qui ne correspond pas à cet idéal, un mari charnel, elle a dans sa relation personnelle avec le Seigneur Jésus la capacité d’arriver, elle, à la perfection. Mais avec tellement plus de combats, tellement plus de souffrances, tellement plus de difficultés ! Alors que le Seigneur avait mis à ses côtés un mari qui devait être un modèle selon le Seigneur pour l’aider dans la joie et dans la paix à atteindre la perfection !

Je relis la suite de ce chapitre 5 au verset 29 : « Celui qui aime sa femme s’aime lui-même car jamais personne n’a haï sa propre chair ». C’est vrai, jamais personne n’a haï sa propre chair. On prend tellement soin de soi-même ! Si tu comprends que ta femme est une partie de ta chair et de ton corps, en prenant soin de ta femme, tu prends soin aussi de toi. « Il la nourrit et en prend soin comme Christ le fait pour l’Eglise ». Christ est merveilleux pour l’Eglise. Il bâtit l’Eglise, il la nourrit, il l’a baptise de son Esprit, il pourvoit à ses besoins, il répond à ses cris, il est toujours présent, chaque jour jusqu’à la fin du monde. Il est la tête de l’Eglise qui est son corps, de même que le mari est la tête de son couple et de son foyer.

C’est ainsi que je dois aimer ma femme, je dois la nourrir et en prendre soin. Vous voyez que dans le modèle biblique la responsabilité de nourrir sa femme et d’en prendre soin repose sur les épaules du mari. Et cela va à la fois de la nourriture matérielle, pourvoir aux besoins matériels, financiers etc…, de sa femme, jusqu’à la nourriture de l’âme, c’est-à-dire l’amour que je peux lui donner, la compréhension, le caractère de Christ que je manifeste envers elle. Cela passe aussi par la nourriture spirituelle, parce que le mari est le chef spirituel de son foyer. Cela passe par le fait de l’aider à comprendre la Parole, de prier, d’intercéder pour elle, pour qu’elle grandisse dans le Seigneur. C’est un travail de sacrificateur devant le Seigneur. Le mari la nourrit et en prend soin dans tous les domaines de l’esprit, de l’âme et du corps. Est-ce que je fais cela en tant que mari ? Est-ce que tu fais cela en tant que mari, Chrétien qui m’entend ? Est-ce que tu nourris ta femme ? Est-ce que tu en prends soin comme tu prends soin de ton propre corps ? Est-ce que tu la nourris quand elle a faim ? Quand elle a faim de tendresse, quand elle a faim de compréhension, quand elle a faim d’amour, quand elle a faim d’écoute, simplement, est-ce que tu la nourris ? Est-ce que tu réponds à son besoin ? Est-ce que tu es capable même de discerner quand il y a ce besoin ? « Comme Christ le fait pour l’Eglise parce que nous sommes membres de son corps étant de sa chair et de ses os ».

J’ai eu l’occasion d’attirer votre attention sur ce verset : nous sommes membres de la chair et des os de Christ en tant que chrétiens nés de nouveau, membres de l’Eglise de Jésus. Il y a avec Jésus-Christ une relation de chair et d’os entre lui et nous qui est exactement la même que la relation de chair et d’os entre maris et femmes. « C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme et les deux deviendront une seule chair. Ce mystère est grand ». Mais Dieu révèle ses mystères à son Eglise. « Je dis cela par rapport à Christ et à l’Eglise ». Donc, vous voyez que chaque fois qu’il y a un problème dans un couple, c’est un problème entre l’Eglise et le Seigneur. Toute mauvaise relation au sein d’un couple, c’est une mauvaise relation entre le Seigneur et son Eglise, parce qu’il y a exactement la même relation entre Christ et l’Eglise. Christ est l’Epoux, le mari, et l’Eglise est son Epouse. Il a voulu reproduire au niveau du couple le même type de relation.

Vous voyez à quel point la construction de l’Eglise commence par le couple ? La construction de l’Eglise commence par le couple ! Il faut qu’on ait cette vérité bien plantée dans notre esprit, en tant que mari et femme. N’essayons pas de courir la terre pour évangéliser le monde et amener des âmes à Christ, si notre foyer n’est pas droit devant Dieu, en tant que foyer chrétien, je parle. Commençons par le début ! Je préfèrerais qu’on arrête toute évangélisation, tout témoignage personnel, quoi que ce soit envers ceux du monde, et qu’on passe le temps nécessaire à régler, à nous repentir de nos problèmes de couples. Cela ne doit pas prendre des années pour se repentir, cela ne doit pas prendre des années ! Pour moi, c’est une abomination de voir un couple chrétien qui ne va pas, qui n’a pas réglé ses problèmes devant Dieu dans la repentance et dans l’amour du Seigneur. C’est une abomination que de voir ces couples oser aller à l’Eglise, chanter des cantiques, évangéliser, attirer des âmes au Seigneur, alors que ce que le Seigneur leur demande en premier n’a pas été réglé au sein du couple ! C’est un contre témoignage parfait que nous donnons au monde et que nous donnons à l’Eglise.

Attention, je ne veux pas dire qu’il faut absolument être parfait dans le couple pour commencer à faire quelque chose en dehors, mais je dis simplement : il faut nous repentir des choses qui ne vont pas ! C’est la base du cheminement vers la perfection. Si nous voyons manifestement qu’il y a des choses qui ne vont pas dans notre relation de couple, le Seigneur nous demande de nous en repentir l’un devant l’autre et devant le Seigneur, et de crier à lui pour qu’il nous remplisse de son esprit et de son amour en continuant à cheminer jusqu’à la perfection du modèle chrétien. « Un grand mystère » ! Révèle-nous, Seigneur, ce mystère du Christ et de l’Eglise, de l’Epoux et de l’Epouse !

Je relis dans 1 Corinthiens 6 le verset 15 : « Ne savez-vous pas que vos corps sont des membres de Christ » ? Nos corps sont des membres de Christ, comme ta femme est membre de ton corps. « Prendrai-je donc des membres de Christ pour en faire les membres d’une prostituée » ? Paul parlait à des chrétiens qui osaient aller fréquenter les prostituées ou aller forniquer à l’extérieur de leur couple. « Loin de là ! Ne savez-vous pas que celui qui s’attache à la prostituée est un seul corps avec elle, car il est dit : Les deux deviendront une seule chair ». Vous voyez que Dieu réserve la relation sexuelle uniquement au mari et à son épouse, parce que c’est dans cette relation qu’ils deviennent vraiment une seule chair. S’il y a fornication à l’extérieur du mariage, il y a formation d’une seule chair en dehors de la volonté de Dieu, et c’est une abomination pour Dieu. Il réserve ce type de relation au mariage.

« Mais celui qui s’attache au Seigneur est avec lui un seul esprit ». Je forme un seul corps avec le Seigneur, un seul esprit avec le Seigneur, quand je m’attache à lui. « Fuyez l’impudicité. Quelque autre péché qu’un homme commette, ce péché est hors du corps ». Ecoutez bien ceci ! Souvent on me l’a reproché, on m’a dit : « Oh, toi Henri, tu mets trop l’accent sur l’adultère etc. Tu considères que c’est trop grave, plus grave que d’autres péchés, mais les autres péchés sont aussi graves, le vol, le mensonge » etc. Bien sûr, pour Dieu, tous les péchés sont graves. Mais le Seigneur lui-même dit que la fornication et l’adultère sont des péchés plus graves que les autres. Il explique pourquoi. Il dit : « Quelque autre péché qu’un homme commette, ce péché est hors de son corps ». Cela veut dire que tous les autres péchés que l’adultère et la fornication sont hors du corps. Tandis que l’adultère et la fornication sont des péchés dans le corps et c’est cela qui brise la relation de corps entre mari et femme, directement.

Bien sûr, Jésus dira aussi : « Cela commence dans le cœur. Si tu convoites une femme dans ton cœur, tu as déjà commis l’adultère ». Mais cela n’a pas encore été consommé dans la chair. Il y a eu bien un péché d’adultère, mais il n’a pas été consommé dans la relation qui établit une seule chair. Tandis que lorsque l’adultère est consommé, ou la fornication, en dehors du lien du mariage, celui qui se livre à l’impudicité, donc à une relation sexuelle en dehors du mariage, pèche contre son propre corps. Cela ajoute au péché une dimension supplémentaire. Pourquoi ? Paul parle à des Chrétiens. « Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous et que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez pas à vous-même ? Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit ». Est-ce qu’on peut imaginer ce que cela représente pour le Saint-Esprit, qui habite dans un corps, de voir son enfant en train de commettre l’adultère et la fornication dans son corps, qui est le temple de l’Esprit ? Dieu qui est là par son Esprit, présent dans ce corps, est obligé de subir cette abomination qui est l’adultère et le péché dans le corps, dans un autre corps l, sous ses yeux  ! Dans ce même corps dont il est le temple ! Il faut que le Seigneur nous montre à quel point c’est abominable ! Tout péché est grave pour le Seigneur, mais celui-là dépasse les bornes, parce qu’il viole directement le plan initial de Dieu, d’unir dans la chair un homme et une femme. Dieu voulait se manifestait dans ce saint temple.

Dieu prend la peine aujourd’hui de venir dans le temple du corps de l’homme, dans le temple du corps de la femme. C’est une raison supplémentaire de rester unis, corps, chair, âme et esprit, pour que vraiment le Seigneur soit glorifié dans cette relation. Et les Chrétiens qui n’ont pas été enseignés dans ce domaine, qui ne règlent pas leurs problèmes de couple et qui divorcent et se remarient, en fait, vous voyez qu’il se passe à ce moment-là quelque chose qui déshonore au plus haut point le Seigneur.

Aucun péché, sauf le péché contre le Saint-Esprit, n’est un péché impardonnable. Donc, quand j’enseigne ces choses, je ne les enseigne pas dans un esprit de jugement. Il y a tellement de situations difficiles dans des couples qui arrivent du monde, avec des problèmes inextricables, qui entrent dans le salut et dans le corps de Christ avec un passé déjà bien lourd et bien chargé ! Ils ne sont pas enseignés dans la vérité du Seigneur, et ils entrent dans des relations que le Seigneur n’a pas voulues. Mais nous avons un Dieu miséricordieux et compatissant. Si nous avons conscience de ce que le Seigneur nous révèle, de son plan et si nous apportons nos péchés au Seigneur en disant : « Seigneur, tu vois, je suis complètement passé à côté, je ne savais pas, j’étais dans l’ignorance, dans l’incrédulité. Quand j’étais dans le monde, comment voulais-tu que je sache ? Et puis quand j’étais dans ton Eglise, on ne m’a pas enseigné dans la vérité. On m’a conseillé même de divorcer, on m’a conseillé de changer de partenaire et, Seigneur, et moi, j’ai reçu cela et je n’ai pas passé un temps suffisant pour connaître ta volonté. Seigneur, je te demande pardon ». Le Seigneur donne son pardon. Le Seigneur est capable de restaurer ce qui a été brisé et de nous faire entrer dans ce qu’il a prévu pour restaurer son plan initial.

Donc, quand je prêche, ne prenez pas ce qui est dit de ma part comme un jugement contre vous, si vous êtes divorcés, remariés ou si vous avez eu des problèmes de ce genre dans votre existence passée. Mais prenez simplement ce que je dis comme un exposé de la volonté parfaite du Seigneur, pour pouvoir nous comparer à ce modèle parfait et nous efforcer d’y entrer, une fois que nous l’avons connu. Je ne vais pas prêcher sur le divorce et le remariage, mais ce que j’ai déjà dit devrait suffire à vous montrer à quel point le Seigneur a de la haine contre l’adultère, le divorce et le remariage.

Mais le Seigneur a de la compassion et de la miséricorde pour ceux qui ont été confrontés à ces problèmes dans leur vie, sans le connaître. Mais il faut savoir que le Seigneur ne veut pas de ces choses. Il veut que ses enfants aient une claire conviction de la volonté parfaite du Seigneur pour pouvoir, dans l’Eglise, déjà, l’enseigner aux jeunes qui arrivent, l’enseigner à ceux qui entrent dans l’Eglise et qui ne sont pas encore mariés, enseigner ces choses pour que l’Eglise marche droit et glorifie le Seigneur.

Je rencontre trop de Chrétiens, trop de serviteurs de Dieu, qui n’ont aucune conviction sérieuse et précise dans ce domaine, ou qui ont une conviction légère, et qui disent : « Oui, je sais qu’en théorie, dans la Parole, c’est vrai, ce que tu dis, mais dans la pratique, cela ne marche pas. Donc il faut beaucoup d’indulgence et il faut beaucoup de compassion pour les cas particuliers ».

Je refuse ce type de raisonnement. C’est tout simplement un compromis avec la Parole du Seigneur ! En tant que serviteurs du Seigneur, nous devons annoncer ce que le Seigneur dit, que le mariage est une relation sacrée, unique, indissoluble pour la vie et qu’une fois qu’on s’est engagé dans cette relation de mariage, quand on vient au Seigneur, il nous donne par son Esprit tous les moyens nécessaires pour faire de cette relation une relation parfaite. Même si au départ, il n’y avait pas d’amour véritable, même si au départ, on a l’impression qu’on s’était trompé dans son choix, le Seigneur, quand on vient à lui est capable de mettre dans nos cœurs tout ce qu’il faut pour que cette relation devienne une relation parfaite. Alléluia !

Dans I Pierre 3, verset 7, toujours pour les maris : « Maris, montrez à votre tour de la sagesse dans vos rapports avec vos femmes, comme avec un sexe plus faible ». Ll veut dire : plus faible de nature. Ce n’est pas péjoratif, dans la Parole du Seigneur. Plus faible, cela veut dire : plus sensible, plus émotif, plus facile à troubler. Le Seigneur dit : « Montrez, maris, de la sagesse dans vos rapports avec vos femmes ». Il parle de la sagesse d’en haut, de la sagesse du Seigneur. Qu’est-ce que la sagesse du Seigneur ? Avoir de la sagesse, cela veut dire : savoir ce qu’il faut faire au bon moment. C’est cela que ça veut dire, en langage simple. Dieu veut que je sois, en tant que mari, toujours rempli de sa sagesse pour savoir comment me comporter avec ma femme dans toutes les circonstances. Il y a un temps pour se taire, il y a un temps pour parler, il y a un temps pour faire telle et telle chose. Le Seigneur me demande d’être rempli de sa sagesse pour savoir comment je dois me comporter dans mes relations avec ma femme.

Bien souvent, j’ai manqué de sagesse. Bien souvent, j’ai fait un reproche à ma femme, alors qu’il ne fallait faire aucun reproche. Il fallait l’encourager ou attendre que le moment soit favorable pour faire un reproche dans l’amour du Seigneur. Il y a donc une sagesse, mari, à recevoir du Seigneur pour que tu aies avec ta femme de bons rapports. Dieu parle des rapports. Donc, je tiens le mari, et j’en suis un, responsable en premier lieu des mauvais rapports dans le couple. C’est que tu as manqué de sagesse dans tes rapports avec ta femme ! Evidemment, il peut y avoir des cas extrêmes. Tu peux avoir un mari qui est le plus saint des saints, un petit agneau parfait, et une femme qui est un véritable dragon. Mais même là, et surtout là, le mari a besoin de toute la sagesse du Seigneur. « Honorez-les comme devant aussi hériter avec vous de la grâce de la vie ». Ta femme, mari chrétien, reçoit la même grâce que toi, celle d’hériter de la vie éternelle, aussi abondante que la tienne.

Le Seigneur ne va pas mesurer sa vie à la femme, parce qu’elle est venue après l’homme ou qu’elle est l’aide du mari, pas du tout ! Le Seigneur a pour le mari, comme pour la femme, la même vie abondante. Une place différente pour l’un et pour l’autre n’empêche absolument pas à la femme d’avoir la même vie que celle de son mari. Elle doit hériter de la même vie. Donc, puisqu’elle doit hériter de la même vie, qu’elle a en elle le même Seigneur, tu dois l’honorer. D’abord parce que Jésus habite dans son cœur, si elle est chrétienne, si elle est née de nouveau. Mais même si elle n’est pas chrétienne, tu l’honores parce que c’est ta femme et que c’est comme cela que tu la gagneras au Seigneur. « Honore-la ! » Qu’est-ce que cela veut dire « honorer » ? Cela veut dire : rendre honneur. Rendre honneur ! Cela veut dire : ne pas la mépriser en privé ou en public, ne pas la rabaisser, au contraire, l’élever. Cela veut dire : ne pas insister sur ses défauts devant les autres. Cela veut dire : ne pas lui faire une remarque acerbe ou critique pour dévoiler ses faiblesses devant les autres. Si l’on fait cela, on la déshonore.

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(Source: http://www.sourcedevie.com/html/C0921-couple-relation-parfaite-mari-femme-p7.htm)

Né en 1941 à Lourdes, Henri Viaud-Murat s’est converti à Grenoble en 1974, à l’âge de 33 ans, à la suite de l’accident mortel de sa fillette âgée de 5 ans, alors qu’il était professeur de psycho-sociologie à l’Université. Henri Viaud-Murat a été saisi, dès sa conversion, par la nécessité de marcher par la foi des premiers chrétiens, de prêcher la foi sans compromis, et de se consacrer entièrement au Seigneur. Quatorze ans après sa conversion, Henri Viaud-Murat, ayant constaté que de nombreuses séductions étaient entrées dans les églises, a abandonné son travail rémunéré, et s’est consacré à la diffusion de la Parole de Dieu et à l’exercice des dons pour la mise en pratique de la Parole. Lui et son épouse Elke, sont aujourd’hui parents de 5 enfants. Depuis une vingtaine d’années, Henri Viaud-Murat enseigne la Parole de Dieu, et aide les groupes isolés. Ses enseignements sont disponibles sur cassettes audio (environ 200 cassettes), et par écrit, par le moyen de l’œuvre Source de Vie. Les enseignements ont été donnés dans des églises de maison, devant des auditoires de 10 à 30 personnes, et parfois devant de plus vastes auditoires, lorsque Henri Viaud-Murat est invité pour des rencontres, dans le cadre de dénominations diverses. Henri Viaud-Murat et Claude Chaine habitent avec leur famille en Cévennes dans un lieu isolé du sud de la Lozère. Henri Viaud-Murat et son épouse se déplacent régulièrement dans toute la France, et parfois à l’étranger, pour rendre visite à des personnes isolées qui ont besoin d’édification et d’encouragement. Henri Viaud-Murat est également responsable du site Internet Parole de Vie (http://www.paroledevie.org) qui a pour objectif d’avertir le peuple de Dieu des temps dans lesquels nous vivons, et d’aider les frères et sœurs à se préparer dans les temps actuels pour le prochain retour de Jésus qui vient chercher Son épouse.